Politica

23 mars 2019

Les enjeux politiques des changements juridiques actuels.

Le glissement des normes juridiques accordant des pouvoirs exceptionnels de la police, le glissement sémantiques engendre un climat favorable à la violence. Et la paix sociale n'a pas été ramenée. L'incapacité de Mr. Macron, hor de son bris de protection policière , de parler directement à la population, cachées, et incapable de résoudre ni de comprendre le problème. Son mépris envers toutes paroles contradictoires que la sienne et son absence de remise en cause de ses méthodes douteuses engendrent des tensions de plus en plus grandes. Les risques de dérapages sont inouïs et les enjeux sont bien sécuritaire. Et la question se posent de savoir qui protégera le citoyen contre l' État. Ils semblent avoir perdus tous sens de a mesure et il reste à s'inquiéter des résultats de cette stratégie de la surenchère entraîne un vrai scandale. L'absence de contre-pouvoirs à un exécutif qui semble ne pas savoir écouter les messages de détresse de la partie la plus faibles, l'absence de consultation basée sur un dialogue, couplée avec un durcissement des lois, d'une justice administratives anti-républicaine, laissent inquiet sur la déliquescence des institutions française. L'incapacité du pouvoir centrale, dénoncée jusque par le sénat, doit appeler à s'inquiéter sur l'avenir pour le peu d'enfants qu'il restent en France. Quand je vois l'attitude des Algériens, je me dis que nous deviendrions nous inspirer de leur maturité.

Mais la réaction des pouvoirs publics ont toujours était toujours à contre-remps, les paroles contraires aux actes. Le grand monologue camouflée sous un discours qui n'était pas suivit des faits. Même lors des débats organisés par le Président, il était présent dans un raton de 500 m plus de policiers que de participants dans la salle, ce qui n'est pas le gage d'un débat serin et équilibre. La soumission du pouvoir judiciaire est navrante, et indigente de ce vieux pays politique qu'est la France. Il sont incompétents, incapables d'apporter des réponses constructive. La prisons semble le seul avenir pour toutes contestations politiques économiques et sociales indignes, et concomitamment, et contradictoirement présenter un discours d'ouverture. Cette atmosphère délétère depuis maintenant presque un an laisse pantois. L'inaction, l'absence de stratégie, d'objectifs clairement définis à part une puissante vague de désétatisation sans précédents. Même si une réorganisation de fonds de l'administration est certainement nécessaire, l'absence de projet alternatifs concertés empêchent toute action permettant une sortie de crise. Le manque de coordination et cette politique à courte vue et sans vraie direction.

Le problème pourrait être ramener à celui du droit commun, et du besoin de fédéralisation du système étatique français. La condition nécessaire à un une vraie remise en fonctionnement de l’État passe par une politique de proximité, plus efficiente qu'une politique ultra-centralisé comme les réformes institutionnelles. Et donc une réforme de la principale institution de la Ve République, la présidence de la République. Et entre autre une vraie séparation des pouvoirs de vrais contre -pouvoirs une vraie séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. Le droit de nomination au conseil d’intestat et à la cour de cassation génère une domination du premier trop importante pour défendre contre l'arbitraire. De plus, le déséquilibre des procédures avec la Cour de justice de la République ménage les susceptibilités pour couvrir les élus et la haute administration, et d'accuser ceux qui subissent les décisions d'en être responsable.

Envisager la paix sociale sans l'ensemble de la société, c'est être assuré d'un échec ou d'une dérive déjà commencée. Les enjeux concernent toute la société, mais les colères ne cesseront qu'avec un dialogue équilibré. Je souhaite que la France construise un projet politique et sociétale basée sur une construction politique saine, et cela, je le répète, que par la consultation des français sur l'avenir des la société française. Ce n'est pas en ignorant les effets de paroles et des actes violent envers une partie de la société mènent à un accroissement sans fin de cette décomposition de la société. Seule une coopération et une construction commune pourrait assurer une sortie par le haut de cette fin de régime. Ce type de préparation nécessite bonne volonté, consensur et donc d'instaurer un climat de confiance renouvelée.

A St Marcellin, le 23/03 2019

Fabien Micolod

Les conséquences d'un vote LREM ou le problème de l'absence de relais européens parti macronniste.

Quand notre président dit avoir une vision européenne, il reste enfermé sur une politique centrée uniquement sur la gestion au jour le jour de la France. En effet, depuis que Mr. Macron est président de la République, son parti n'a rejoint aucun groupe parlementaire. Cela veut dire que ce pari n'a aucun relais au niveau européen, et que s'il est désigné, sa voie ne pourra être entendue par le parlement.. C'est pourtant l'enjeu initiale, donner une représentation européenne. Et même si le parlement européen ne possède pas l'intégralité du processus législatif, il en a un réel dans le processus de promulgation ne pas négliger. Les enjeux sont suffisamment important au niveau politique, économique,social et diplomatique pour s'inquiéter que les députés représentants la France est moins de pouvoir. Donc ce vote serait contre productif, voir inutile à court, voir à moyen terme. Puisqu'il intègre un groupe, ce parti devra créer de toutes pièces des alliances. Le travail n'ayant même pas été commencé, il risque de rendre des années à se faire, improductive pour faire entendre les intérêts français. Puis s'il rejoint un parti européen, chacun est en droit de se poser la question duquel il rejoindrait.

Le projet du parti lui aussi est aussi flou que certaines des promesses présidentielles. La difficulté de ce projet, c'est que certains des éléments présentés dans la presse européenne sont compatible avec certains groupes, mais aucun ne rassemble vraiment les éléments disparates contenue dans cette déclaration. Ainsi, le vote LREM a pour conséquence direct un affaiblissement du poids de la représentation française et de son influence. Et ce n'est pas comme si Mr. Macron jouait le jeu européen, dans ces actes. Il a contribué à une dispute diplomatique de manière très peu diplomatique. Et s'il se plaint que Mr Di Maio vient imposer sa présence physique sur le territoire, son initiative a pu être source de tension renouvelée.

Le problème de l'isolement politique de la France, et sa relation difficile envers l'Europe l'a mis partiellement hors-jeu, et un vote pour un parti qui ne siège dans aucun groupe parlementaire aggravera le problème de son poids relatif.

A Saint Marcellin, le 18 Mars 2018

Fabien Micolod

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18 février 2019

Nomination d'Alain Juppé, un problème de probité

La nomination d'Alain Juppé au conseil constitutionnel est un signal négatif pour la lutte contre la corruption. Ce responsable « en second » d'un réseau de corruption, qui comme tout réseau à aboutit à des violences sociales et physiques, et nommé un délinquant, puisque le délit a été constitué devant la justice, Ainsi, l'exemple est donné au plus haut de la République. Créer des réseaux illégaux qui s'opposent u bien commun, vous accéderez haute place dans l'ordre juridique français. Ce n'est pas rassurant sur le traitement par le droit commun des affaires. Si Mr Benalla a le droit à un cirque sénatoriale, pourquoi, d'autres sont jugés à la chaîne? Quand ce genre d’événement arrive dans un État, la question de l'accès au droit, et donc la protection du citoyen,est menacé ? Certains sont protégés de toutes condamnation au nom de l'accès au droit, mais celui-ci devient de moins en moins égalitaire,, justifié par des peurs entretenues.. La loi permettant au ministre, de la justice,, depuis 2017, de désigner administrativement une incarcération. Que ce genre de personnalité accède à cette fonction ne rassure pas donc pour l'avenir de l'institution juridique, son indépendance et son efficacité.

C'est un constat constant que la lutte contre la corruption permet au citoyen de se défendre face au pouvoir de l'argent. Et à une époque ou un pouvoir se base sur un autoritarisme basé sur une élite financière s'imposent à la tête de l’État, il est important d'imposer la décision juridique indépendante. Et les dernières années ont aggravé une défaillance originale de la cinquième République, la tendance de l'exécutif à soumettre le judiciaire. Cette tendance s'est accentué avec les trois derniers Présidents, en comptant l'actuel. Ce déséquilibre entraîne une surdité particulière du pouvoir envers ses propres travers. Les délits commis au nom de l'exécutif sont cachés, et leurs effets délétères sur la société sont largement sous-estimés, et ce pillage affaiblit la France. Et les traditions de soutien entre les intérêts des uns des autres ont remplacé peu à peu les objectifs de bien public.

Cet événement n'est qu'un élément permis d'autre prouvant la déliquescence du système institutionnel de la Ve République. La désignation de l'ensemble des principaux organes judiciaires, sensé être des contre-pouvoirs au pouvoir exécutif, sont désignés par la Présidence ou les ministres, que ce soit les nominations au conseil d’État ou à la cour de cassation de Paris. La soumission du judiciaire qui découle de fait par ces pratiques mettent en danger les processus de la démocratie. L'absence de diversité dans les méthodes de désignation des pouvoirs judiciaires, et le manque de dialogue, qui nécessite des intervenants de même niveau, empêche de condamner des dérives qui coûte directement et indirectement à al totalité de la population, hors de celle défendue par la loi. L'existence de la cour de justice de la République assure à une population qui monopolise le pouvoir grâce à des soutiens économiques et sociaux. Le maintien de cet entre-soi que représente l'élection marque un maintien des mauvaises pratiques du pouvoir.

Le problème ne peut être résolu sans une volonté politique sincère ou une pression populaire. Les signes de la décomposition du système institutionnel sont nombreux, et le prix de l'absence de contre-pouvoirs est une inclination marquée de plus en plus violemment marquée à l'autoritarisme Les violences qui en découlent directement et indirectement use le liant d'un société et nuit à la démocratie.

18/02/2019

Fabien Micolod

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05 février 2019

Défense de médiapart, affaire Benalla acte XX

Ce feuilleton devient risible. La première fois ou Monsieur Benalla fit parler de lui, il était au service de Mr Arnaud Montebourg, qui l'avait engagé par le biais d'une quelconque pseuddo-agence de sécurité. Nerveux au volant, il fait déclencher un accident ? En homme respectueux des institution, il propose au ministre en fonction de cacher le délit, alors qu'un autre automobiliste était me semble-t-il engager. Monsieur Montebourg lui rappelle que la règle Républicaine s'appliquent aux ministre, le cave se rebiffe et essaye de refiler un bobard à l'administration. Le ministre du redressement productif sort de sa voiture, et après être rentrez au ministère. il fait la seule chose sensée qui lui paraît à faire, il renvoie son garde du corps.

Ce personnage évolue dans le monde de la protection, et se retrouvent à garder ce qui n'est qu'un candidat marginal, l'ancien ministre de l'économie. Suite à un concours de circonstances particulièrement propices,délitement ancien mais constant de la cinquième République, droite particulièrement divisée, et échec des gauches, le jeune homme ambitieux se retrouva à la tête de l’État français.. Si Mr Macron réussit un coup politique en rassemblant une parti de la gauche républicaine et la plupart des droites hors de celle anti-européenne de Mme Le Pen. Ces circonstances particulière, menée avec un certain bagout,permettent à ce qui aurait dut être un second couteau.

C'est en Mai 2019 que de nouvelles information sur notre drôle d'oiseau d'apprenti gendarme. Car après la garde, Mr. Benalla est intégré à la réserve de la gendarmerie Nationale, avec je ne sais plus quel grade. Ce premier Mai, il n'est pas en service. D'un stricte point de vue légal, il est un simple citoyen, aux yeux de la loi. Malgré cela, il se trouve embarquée dans une bagarre. Si les torts sont partagés, le traitements. L'empressement de la justice montre alors ment judiciaire et médiatique, ne se situe pas dans le même temps. Une perquisition ne se fait pas, et un coffre disparaît de chez leMr pendant la nuit ? . En Juillet, un premier passeport diplomatique lui est découvert, et rapidement par second. Mais la farce n'est pas finie. Passant en commission sénatoriale, ce qui est un parcours judiciaire intéressant que je conseille à tous les justiciables au nom du droit commun. Le dureté des questions aurait fait trembler un enfant de cinq ans. Il dit avoir rendu ses passeports. Voilà que Mr Benalla aurait reçu un troisième, puis un quatrième document. A une période ou une papeterie produisant des papiers sécurisée ayant quatre cents ans d'expérience se trouve en liquidation judiciaire, et après d'autres pertes du même type.

La dernière parie est plus tragique. Les lois liberticides du secret des affaires, de la lois dites « fake news » permettent de surveiller les médias. Ce contrôle du flux à toujours était une arme des autoritaristes. Les journalistes , qui n'ont jamais intéressé le Président, se révèlent parfois indépendants et tenace. Ils ont en fin la preuve par un enregistrement prouvant l'implication de s ce qui paraît de plus en plus à un affaiblissement des moyens de l’État. Ce pourrait montre soit la déliquescence du système institutionnel de la cinquième République, soit l'incompétence de l'administration de l’Élysée,soit une volonté délibèrent, les uns n’excluant pas les autres.

Cette histoire montre le degrés de délabrement du système politique actuelle. L'absence de contre-pouvoirs à l’exécutif empêche toute évaluation des actions entreprise du Président de la République. La domination de celui-ci et de son équipe permettent de couvrir ce qui, au mieux n'est qu’aveuglement et ignorance des fonctionnement de l’état, Républicain, tel qu'il doit assurer la sécurité des documents officiels.. La supposition, non étayé à ce point de l'enquête montre une implication qui se dirige toute vers les plus haut sommet de l’État. Si une responsabilité dans cette perte dans la souveraineté nationale par la sécurisation de ses documents, il s'agit d'un manquement grave. On ne peut qu'espérer un ratage, mais les conséquences sont désastreuse, au minimum le fruit d'une gestion calamiteuse.

A St Marcellin, le 5 février 2019.

Principales sources : Canard enchaîné, Médiapart, France inter

Fabien Micolod

30 janvier 2019

une analyse du questionnaire du "Grand débat national

Le fameux « grand débat » mérite une analyse qui est peu faite. Sa « lettre aux français » a été lue probablement par des milliers de gens, mais les limites en ont peu été soulignées. Tout d’abord, elle reste, pour l'instant, accessible uniquement par internet. De fait, une partie, la plus pauvre et la plus isolée géographiquement (zones blanches internet) en sont de fait pour l'instant ignorée. Les questions posées sont souvent orientées, les réponses, elles,pourraient être originale. Mais quelles sont les enjeux et les orientations du débat.

 

« Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. »

 

Tout est dit. Une formulation plus brutale donnerait à peu près que les citoyens peuvent parler, mais qu'ils ne seront pas écoutés, et ce débat doit permettre de confirmer que seule la politique envisagée par le Président. Pas de question interdites, mais des réponses qui ne seront pas entendues, c'est un programme peu démocratique. Parler, échanger, débattre, ces mots sonnent comme un simple élément de langage sans fondement. Parler d'en haut du pouvoir avec la totalité de l'administration à son service ou du bas de circonscription déserté par les services publics est, à minima, une moquerie. Échanger engage une vraie réciprocité avec, je le répète, l'écoute des deux parties. Débattre nécessite une parole équipollente, ce qui, au vu des pouvoir des parties et de leur analyse politique reste un objectif peu accessible.

 

« Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. »

 

C'est une vision très optimiste des circonstances de la dernière élection présidentielle. Le statut et l'implication des partis classique à une politique, qui au nom de « l'attractivité » et de la dette, ainsi que l'absence de politique sociale protégeant les plus faibles socialement et économiquement a amené deux partis qui se présentaient comme anti-système à amener un parti, à l'époque, anti européen du FN et d'un homme nouveau. Et l'élection de Mr Macron s'est autant fait que de l'acceptation d'un homme qui se présentait comme républicain que du refus de l'héritière d'un parti profondément anti républicain.

 

« Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ? »

 

La question de la fiscalité est effectivement une des origines du mouvement dit des gilets jaunes. Sa baisse est déjà effective pour les plus riches. Et la continuité de cette baisse pourrait se révéler contre productive est problématique, si elle ne vise que cette partie de la population. De fait, le refus du retour de l'ISF laisse entendre vers qui se dirigera toute nouvelle baisse d'impôt, qui n'a pas été vraiment ni à l'origine, ni impliquée dans cette révolte sociale. Ce n'est, là encore, pas une question de justice, mais de justification de la politique menée jusque ici par Mr Macron, comme ministre de l'économie et comme président de la République. De plus, et plus grave, le problème de l'efficacité de la surveillance du prélèvement fiscale n'est pas envisagée. En effet, l'évasion fiscale ne cesse d'augmenter et est aujourd'hui évaluer entre 80 et 100 milliards d'euros. Sur 40 ans, compte tenu de l'augmentation de ce type de délit, on peut supposer que cette évasion est grandement responsable des 2400 milliards de dette public.

 

« Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? »

 

La aussi, certaines économies ne sont pas sérieusement envisagée. De fait, la politique menée par Mr Macron, comme président et auparavant comme ministre de l'éconmie, est révélatrice. La question des partenariats publics privé a peu été évaluée, et les évaluations ont rarement été médiatisées à la hauteur des surcoûts. Le cas des autoroutes restent emblématique des problèmes de ce type d'accord. Les coûts des péages ont explosés, avec pour corollaire les bénéfices des entreprises les exploitant. Mr Macron, comme ministre de l'économie,a privatisé l'aéroport de Toulouse. Cette privatisation a été catastrophique, car bradés à un groupe qui s'est retrouvés mis en cause en Chine même. De plus, les protections qui aurait pu être imaginé pour une structure stratégique économiquement et militairement n'ont pas été même envisagée.

 

« Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

»

 

Selon Mr Macron, il faut donc supprimer certains services publics. Comme si la disparition de majorité des services publics de proximité dans les villages n'étaient pas l'un des problèmes de ces marges de la société sur ont fait le mouvement des gilets jaunes, disparition des postes, des tribunaux d'instances, des gares fermées, etc... Cela est bien plus facile que d'en créer. Donc, cette question, dis qu'un certain nombre de services publics vont disparaître. Quand à la créations de nouveaux services, disons que le temps effacera la promesse.

 

« Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ? »

 

La question des échelon administratif est probablement une vraie question, mais la aussi, il est à craindre que la proximité soit sacrifiée à la centralité. Ce président ultra jacobin reste isolé du simple citoyen. L'annonce même auprès des maires s'est fait sous l'éloignement violent des simples citoyens. La collectivité des communes et des équivalents dans les grandes villes ont acquis des pouvoirs de plus en plus importants, sans que le citoyen n'est le pouvoir d'y influer réellement.

 

« Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ? »

 

Je souhaite un état girondin, fédéral. Je souhaite aussi que le pouvoir exécutif législatif et judiciaire soit rééquilibré. Et pour cela, la première chose à changer dans ce but est le statut du président de la République, qui domine toutes les autres institutions sans contre pouvoir, doit être profondément diminué. Cette question est une des réponses qu'il est difficile de même poser, et encore plus sur laquelle être écouté. De plus, toute modification de la constitution doit assurer l'indépendance des puvoirs législatifs et judiciaires, qui reste téorique au sein de la Ve République.

 

« Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ? »

 

Un référendum citoyen, j'ai milité pour. J'ai aussi conscience que ce référendum peut être créé sans qu'il soit réellement accessible. De fait, il existe un référendum décisionnel local. Mais tous ceux qui ont tenté d'être organisés par des collectivités locales ont tous été invalidés par les préfectures. De plus, seule les exécutifs de ces collectivités peuvent demander la validation d'une demande de référendums locaux, le citoyen ne peut y avoir accès.

 

Aux côtés de ces trois types de référendum, il faut évoquer, pour la France, l’existence du référendum décisionnel local. En effet, la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 a reconnu à toutes les collectivités territoriales la possibilité de soumettre à leurs électeurs tout projet de texte (acte ou délibération) relevant de sa compétence (art. 72-1). La loi organique du 1er août 2003 a précisé les modalités d’organisation de ces référendums.

 

Donc, si un référendum d’initiative citoyen au moins au niveau local peut être mis en place, il ne nécessite pas forcément une réforme constitutionnelle, mais une modification de la loi organique de 2003. Son organisation doit être accessible aux citoyen , même si des limites peuvent exister.

 

« Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ? »

 

Ce sujet est complexe et ne sera pas traiter ici en totalité. Cela nécessite probablement aussi la sortie d'un certain nombre d'accords internationaux, qui interdisent la taxation des carburants des bateaux et de l'aviation. La question liée, directement aux suivantes, ne peut être que le sujet d'une réflexion qui ne se limité pas au seul territoire national, et pose la question de certaines décisions euroéennes aussi.

 

« Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ? »

 

Solutions concrètes accessibles à tous me paraît plus un élément de langage que d'une solide volonté et de connaissance des réalités politiques. En effet, la loi de modification des statuts de la SNCF et de ces agents n'a pas réfléchi à la mobilité, qui y été pourtant directement lié. Mais aussi, la question posait suppose la propriété soit d'un véhicule, soit dun logement en propriété. La question des logements sociaux se pose aussi. La construction des véhicules et bâtiments nouveaux doit s'accompagner de normes. Pour les véhicules, la promotion du véhicule à hydrogène paraît le meilleur avenir. Pur les maisons, l'obligation de niveau (isolation, voir de production d'énergi par le panneau solaire (qui a ses défauts) serait des puristes à explorer.

 

« Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ? »

 

Le développement d'énergie renouvelable, dont ne fait pas parti le nucléaire, doit être favorisée. Ce ne peut être que dans une réflexion que je maîtrise trop mal pour argumenter avec subtilité.

 

« Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos agriculteurs et nos industriels ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ? »

 

La garantie scientifique du choix écologique ne peut se faire que par des organisme indépendant. Un financement des institutions scientifiques comme le CNRS, avec une garantie renforcée d'indépendance des recherche et de son financement. Le reste est diplomatie renforcée.

 

« Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ? »

 

Le vote obligatoire ne peut se faire sans la reconnaissance du vote blanc alors que le contraire est envisageable. Mais comment tenir compte du vote blanc et de son effet reste problématique et mérite une réflexion qui ne peut être totalement résolue ici.

 

« Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ? »

 

Le système électif en France connaît des manquements. La diminution continue de la participation aux élections ose question. La différence entre les annonces, les programmes et la réalité des décisions réellement prises sont, selon moi, un des problèmes du désengagement aux élections. La réponse du mandat impératif, proposée par un partie des gilets jaunes, paraît une solution possible, mais peut être pas la seule.

 

« Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ? »

 

La question de la représentation reste une problématique sensible. Le nombre d'élus est un sujet possible, mais pas centrale dans le fonctionnement de nos institutions. De fait, je me répète, la diminution du nombre de parlementaire favoriserait la concentration du pouvoir central du Président de la République, qui et déjà la principal problème de la

 

« Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ? »

 

La reforme du Sénat est une problématique loin d'être neuve, puisque le référendum de 1969 la proposait déjà., ainsi que sa fusion avec le Conseil Économique, Social et Environnemental, qui n'a pas été spécifiquement une réussite.

 

« Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ? »

 

C'est une question à réfléchir. Mais quel que soit le type de représentation direct (je veux dire sans élection ici), cela nécessite des réflexions de fond sur le pouvoir réel sur les pouvoirs des citoyens, et directement lié à la question suivante.

 

« Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ? »

 

Le référendum peut être une réelle avancée si il est réellement accessible au citoyen. A minima, les décision locale devrait pouvoir être directement possible par un appel des des citoyens dans les limites d'une constitution fédérale. Pour les décisions nationales, le référendum de 2005 à montrer ses limites, et son effet doit être

 

« Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ? »

 

Le poids des religions restent en France bien lourd dans le système politique pour des raisons politiciennes. La République assure que la théocratie ne doit pas avoir directement de pouvoir sur la loi. Ces principes doivent être renforcée dans un monde où ce type de régime est soutenu par des États. L'éducation doit être assurée pour amener une critique de ces mythes et de leurs effets délétères. Le rationalisme doit être un objectif dans le processus de formation intellectuelle.

 

En conclusion, le débat reste peu ouvert, des question sont trop orientés. Si mes réponses restent à travailler, c'est dû tant à mes ignorances et mes limites qu'aux limites propres aux questions posées. Si mon analyse reste incomplète et probablement partiale, c'est celle d'un citoyen qui pense amener des réflexions peu entendues.

 

A St Marcellin, le 30 janvier 2019

Fabien Micolod