Politica

10 septembre 2019

Hôpital public : les raisons multiples d'un crise qui dure.

Depuis presque deux ans, les grèves se multiplient dans les hôpitaux publics. La crise, déjà latente avant même l'élection présidentielle. De fait,l'institution était encore a digéré la précédente réforme, qu'il en était question d'une autre. Et si ces changements était difficilement intégrés, et parfois contradictoire aux problématique de proximités et d'accessibilité, lil restait grandement efficace, malgré, déjà, des difficultés dans les effectifs. La crise s'est déclenchée lorsque les emplois aidés. L'hôpital public en était un grand utilisateurs. Ces emplois aidés étaient souvent dédiés à des tâches subalterne, que ce soit nettoyage ou petite administration par exemple. Et lors de la suppression des emplois aidés, aucun de ces aides indispensables au bon fonctionnement des établissements ne furent compenser. Cet erreur politique a eu, comme prévisible, la conséquence de déstabiliser un service déjà fragilisé. Aujourd'hui, les employés de ces services doivent assumer, en plus de leurs tâches, celles qui étaient auparavant confiés à ses emplois aidés. Le nombre d'infirmière et leurs rémunération, sans comptés un nombre impressionnant d'heures non payées, sont autant de problèmes qui ont été ignorés. Cette absence de prévoyance aboutit à la multiplication des récriminations fondées des personnels des hôpitaux,et à une réponse du gouvernement qui déni les problématiques qu'il a engendrée.

Le 10/09/2019

Fabien Micolod

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25 juin 2019

Les enjeux de l'intervention diplomatique de la tension au moyen orient entre USA et Iran.

Le trouble jeux des alliances moyen-orientales s'est encore complexifié avec la tension montante entre les acteurs présents sur place. La tension entre l'Iran et l'Arabie Saoudite provient d'une situation complexe qui s'est dégradée par le poids des décisions et des avancées politiques des acteurs extérieurs intervenant sur ce territoire. La fin (?) de la guerre en Syrie avec les mouvements de troupes entrantes et sortantes à laisser un territoire au bord du chaos et de l'éclatement. Les alliances ont évolué au gré d'alliances à court terme, pour des objectifs circonscrits. Après avoir retiré une partie de ses troupes en Irak, et vue l'avancée des troupes iraniennes dans les territoires irakiens et syriens, les États-Unis veulent continuer à maîtriser l'approvisionnement du pétrole dans la région. Et pour cela, ils utilisent leur alliés historiques dans la région, l'Arabie Saoudite. L'analyse des raisons passés ne doit pas faire oublier les objectifs des États-Unis et de leur président. La montée actuelle des tension ne peut se comprendre que dans le retour d'une guerre commerciale qui ne dit pas son nom.

En sous main, Mr Trump, veux se montrer fort, digne de son slogan de campagne. Les élections présidentielle déjà en tête, il s'offre une intervention qui satisfera son électorat. Il affaiblit un régime qui s'oppose à lui sans forcément perdre de crédibilité en annonçant qu'il retire ses troupes, en confiant la sous traitance à l'Arabie Saoudite, contente elle de pouvoir redorer son prestige international. De plus, il diminue l'impact économique de sa guerre commerciale en maintenant un pétrole a un coût de revient élevé.

Au niveau international, il augmentent le prix du pétrole, qui devient une manne financière pour les industries pétrolières américaines. Le prix artificiellement tenu haut, avec un seul pays capable d'assurer ses besoins par ses ressources propres permet aux US d'obtenir un avantage de productivité important. Mais cette stratégie est loin d'être si claire. De fait le départ d'un certain nombre de soldats américains des territoires moyen-orientaux et européens ont eu pour conséquence une moindre présence militaire. L'alliance entre Mr Nethanyaou et Mr Trump base une présence encore importante des matériels militaires, mais les tensions de la guerre non déclarée en Syrie continuent.

Enfin, l'objectif réel est d’asphyxier deux économies concurrentes des USA dépendant du pétrole iranien, la Chine et l'UE. Cette politique issue du protectionnisme issu d'un certain républicanisme à des buts de pression commerciale. Et de fait, l'UE est incapable de proposer une stratégie viable pour s'opposer au lent étouffement de son économie. Les désaccord quand au politiques à mener envers les voisins de l'Europe, avec le retrait des troupes américaines pose le problème de la protection militaire du territoire européen. L'absence de troupes opérationnelles et de procédures standardisé sur le territoire européen pose la question de la réactivité face à une agression extérieure. Cette politique doit être rpenser pour être efficace, avec une politique d'achat de matériel en commun, et un recrutement de troupe réellement européen.

Le 25/06/2019

Fabien Micolod.

14 juin 2019

L'échec de Nathalie Loiseau au parlement européennes, incarnation de la politique macronnienne.

Ainsi, le premier échec du parti d’Emmanuel Macron au parlement européen n'aura pas été long à venir. En effet, celui-ci espérait, au vu de sa deuxième place aux élections européennes avoir la tête du parti libéral européenne nommé alliance pour l'Europe. Mais c'était sans compter sur la morgue qu'il incarne et, par conséquence, de celle de ses subordonné(e)s. De fait, Mme Nathalie Loiseau s'est épanchée gravement sur ses futurs collègues de travail, leur taillant des croupières méprisantes et dégradantes. Tout cela après avoir affirmer à ses collègues français que « La motivation et l'humilité sont les maîtres mots. Le métier de député européens s'apprend. Un conseil, la jouer modeste et surtout pas arrogant. » (Canard enchaîné 12/06/ 2019). Comme son supérieur, elle pense que l'humilité, c'est narguer le reste du monde, et que cela n'aura pas de conséquences. Mais les conséquences ont été immédiates, avec la multiplication des candidatures, et le retrait obligé d'une candidate ayant perdu toute crédibilité, entraîne que le groupe macroniste ne sera pas à la tête de la présidence du groupe.. Ce manque de crédibilité avait été souligné par la plupart des éditorialiste, ces effets n'ont pas tardés à se manifester.

Ce comportement n'est qu'une des représentations du déni du réel macronnien. Ainsi, la deuxième place du parti LREM a été présenté comme une victoire. L'absurdité même que la deuxième place était synonyme de victoire reste trop rarement souligné. L'exemple du président de la République, laissant croire à un débat égalitaire pendant la crise des gilets jaunes, alors que les intervenants étaient au minimum contrôlés pour des raisons dé sécurité évidente, et qu'ils se déroulait avec un service de sécurité quasi délirant. Le nombre de personnes intervenant auprès du Président a toujours était inférieur au nombre de policiers présent dans un rayon de 500 mètres. Bien sûr, ceci n'était pas des conditions saines pour « un débat apaisé ». Mais la plupart des médias ont décidé que s'opposer au chef de l’État était probablement un risque trop grand pour souligner ce fait.

Pour en finir avec cette séquence européenne, il faut rappeler que les députés européens ralliés à Emmanuel Macron en 2017 n'ont siégé dans aucun groupe. Ceux réélus n'ont cdonc pas appris la discussion, le débat et les contradictions internes au sein d'un groupe parlementaires. Et ce n'est pas au sein de l'assemblée nationale qu'il l'ont appris, ou le vote unanime reste de rigueur à quelques exceptions. Ils vont devoir apprendre que contrairement à la tradition française des groupes parlementaires de la cinquième République, l'autoritarisme est très mal supporté. Il vont de voir faire des concessions et que la position politique de Mr Macron est loin de faire la pluie et le beau temps au sein de l'assemblée européenne. Si cette attitude hautaine affichée devait durer, il se peu même que les députés français de LREM soit ostracisé, si ce n'est même expulser du groupe malgré leur poids relatif. Les conséquences du vote macroniste aboutit bien, comme je l'avais précédemment annoncé, à un affaiblissement de la représentation française au sein de l'Assemblée européenne, même si moins que je le craignais.

Le 14/12/2019

Fabien Micolod.

20 mai 2019

Effets sociaux de la gestion de la contestation dites "des gilets jaunes"

L'image est catastrophique. Après des mois d'une contestation purement girondine, l’État n'a apporté qu'une réponse jacobine. Entre le mépris qu'ils affichent, et le dépeçage en règle qu'ils préparent de l’État, quoiqu'il arrive. Cette oligarchie largement népotique est en train de vendre la France a vil prix pour quelques-uns s'enrichissent au détriment du plus grand nombre. Mais tout était dit au début de ce quinquennat. Et les victimes de ce vol organisé ne devraient pas se défendre. L'absence de vision des uns tant que des autres politiques est navrante, mais démontre si ce n'est une adhésion de fonds, une absence de prémisse de réponse collective. Si les gilets jaunes ont créé de nouvelles solidarités, celles-ci sont surveillées tant par le pouvoir que par d'autres acteurs, au minimum européen. L'échec du Brexit pose la question de l'avenir de l'Europe. Mais même là, manque de cohérences et objectifs atteignables traités par des politiques uniquement par des biais de profit à court terme. L'absence de frein au pouvoir, et la soumission d'une police pourtant en danger, vu l'annonce de suppression de 120 000 fonctionnaires, qui forcément les touchera aussi. Faites vous haïr pour nous, pour pour qu'après le gouvernement supprime combien de poste ? Et l'image de ce président incapable de ase faire entendre dans son propre pays.

Je crains la multiplication de communautarisme, vu que le représentant de la nation est incapable de penser la communauté française dans sa diversité. Le pouvoir en place continuera à subir des contestations sociales, de groupes de plus en plus petits et de plus en plus dangereux. Cette politique contre-productive. De plus, il enchaîne les injonction paradoxale. D'un coté, il dit qu 'il faut un projet de défense européen, de l'autre, il maintient les troupes en Afrique (Combien de tempe pour mener ,les troupes en cas d'agression du territoire européen, si un de nos allié pensait pouvoir gagner en territoire ? Quels plans, quels armée, quelles procédures communes telles devrait être aujourd’hui le travail ? La diplomatie française fait trop eu pour influer sur l'Union européenne, et Macron espère avoir un maximum de députés, mais il manque de clarté sur le groupe parlementaire. Quoiqu'il arrive, sa vision politique pèsera peu, et donc, voter Macron, c'est voter contre les intérêts français. A titre personnel, je voterai pour celui que je pense le moins pire, et réellement actif et pesant au niveau européens, le parti Europe écologie les verts.

La société française doit trouver un chemin de résilience, et il ne peut se faire dans cet ultra-centralisme jacobin. Je l'ai dit, et le sénat n'a que confirmer un fait, l'institution la plus dysfonctionnant parce que non responsable devant aucun contre-pouvoirs. Les changements de structures, ayant été précédés de lois utilisés discrétionnairement est contraire à la bonne gestion du bien commun patrimonial de la France que devrait assurer une République. Le droit commun esr dominé par un droit qui n'a pas de normes, et donc devient irresponsable pénalement. Alors que l'individu subissant les

Foudres de la loi biens différenciées que vous soyez riches ou malheureux. Certains échappent à la justice alors que chacun connaissent leurs forfaits. D'autres, sur simple invocation d'un soupçon, sans que celui-ci soit fondé ou pas, se trouve devant un tribunal. Les uns ont le droit à la comparution immédiate condamnant presque toujours. Et même si tous les puissants n'ont pas accès en France à la cour de justice de la République, une justice peu pressée, et dont les jugements sont sans cesse repoussé sans presque de condamnation à du ferme. Il peuvent laisser la population carcérale, la transformant en bouilloire de contestation sociale pour l'avenir. Les français constatent que les droits sont pour quelques-uns, les autres, le plus grand nombre, soumis uniquement à des devoirs et obligations. Le système devrait tendre à l'équité et impose son contraire.

Ainsi, non seulement les citoyens ont perdu la confiance du pouvoir exécutif et législatif parce que les élus ne sont allés sur le terrain que dans des conditions ou il ne pouvait pas y avoir de dialogue. Mais de plus, le suivi judiciaire soumis à cette ordre qui contribue à la destruction de la société. Les révoltes et les incompréhensions se développent à la perpétuation d'une situation sociale déjà bien en proue aux doutes. Le déni du evoir des élites envers les humbles est emplis d'un violent mépris, qui se traduit dans la brutalité envers les citoyens. Mais les leurs se protègent. Cette façon de faire dure déni l'affaire Benalla et n'en est que le prolongement. Quand on protège un individu qui usurpe une fonction régalienne, et que d'autres sont arrêtés pour un doigt d'honneur, les contradictions sont si manifestes que les individus comprennent qu'une parti s'arroge le droit légitime de la violence en ne respectant pas les règles et en disant aux autres de les respecter. La société ne peut que se contracter à la différence de réaction entre les uns et les autres. Les responsabilité est due aux imprévoyances successives du pouvoir qui a toujours réagit à contre-temps et ensuite souvent au dépit du bon sens, n'a de plus pas su écouté. Cette insécurité quand à la parole et à son sens empêche un vrai examen du discours, puisque les actes sont distincts des paroles.

Réinstaurer le dialogue entre les citoyens sera complexe, et nécessitera un vrai retour sur le moment présent. Face à une situation de changements internationaux majeurs, le système démocratique est en danger même en France. Et ce n'est pas ces élections européennes,qui si elles ne sont pas totalement ignorées sont soumise à une forte abstention.

Le 20 Mai 2019

Fabien Micolod

02 mai 2019

Les réponses de Mr Macron au mouvement dit des gilets jaunes

Enfin la restitution de Mr Macron à son débat est venue. S'il est compréhensible que suite à l'incendie de Notre Dame est retardée cet exercice, il semble que son discours est évolué partiellement depuis la première mouture. Ainsi qu’annoncé dans le questionnaire lié à cet exercice, pas de changement de fond sur la politique menée. L'ordre public est pour lui l'un des fondement nécessaire. Les mots ont un sens. Il parle d'ordre public, et non de paix sociale. L'aspect conservateur des termes est significatif. Selon son annonce, la transformation du mouvement et la violence ne serait due que au mouvement en lui même, et non à la gestion peu amène des manifestations et des missions confiées au forces de l'ordre.

Alors qu'il parle du manque de considération des français par les institutions, et qu'il dit sa responsabilité dans cet état de fait. Il oublie que son discours reste très autocentré sur des décisions prises en amont, et un comportement tant personnel que dans la manière de prendre les décisions. La mobilité, par exemple, était présentée comme un axe de la réforme de la SNCF. Près d'un an après, le mouvement des gilets jaunes a souligné le manquement de stratégie et de vision politique de proximité et de réalité dans la réponse apportée.

Quelles sont les priorités ? La diminution du nombre de parlementaire reste centrale pour lui. Je reste partagé sur ce sujet. Celle-ci rend nécessaire la réforme du statut de la République pour assurer celle-ci ainsi que son enjeu démocratique est réel, qui de toute façon est indispensable au sein de la République française.

La réforme institutionnelle est présentée comme un acte supplémentaire de la décentralisation. Le financement et la responsabilité des collectivités territoriales est annoncée. Mais là reste beaucoup de flou. Les contradictions existent dans son discours. En effet, à la fois il met les maires au centre de cette décentralisation, mais il semble que ce surplus, non défini, soit soumis au contrôle du préfet, donc de l’État centralisé. Ce qui me laisse sceptique sut le résultat. La voie référendaire est envisagée par le référendum d'initiative partagée. Ainsi, le référendum resterait national, et l'élargissement du référendum d'initiative locale reste peu accessible aux citoyens.L'accessibilité au services publics est affirmé, mais contradictoire avec des politiques menées par ce gouvernement jusqu'ici, ainsi qu'avec les annonces de la suppression de 120 000 fonctionnaires. Si ce nombre semble être proclamé à la baisse, l'objectif reste à priori confirmé dans l'esprit. Quitte à parler d'un sujet purement local, une partie des services des impôts ont fermé dans ma commune, et il est prévu d'en supprimer le reste. La présence de l’État sur le territoire est une vraie question.

L'injustice, particulièrement fiscale, est dites combattue. Contrairement à ce que dit Mr Macron, le mécanisme dit du verrou de Bercy n'a pas été supprimé. La réforme de l'impôt sur la fortune est présentée comme une réforme de l’investissement. Son premier effet est une diminution des dons aux associations, et de par là, chacun peut se demander son effet réel sur l'investissement. La baisse de l'impôt des classe moyenne est mise en avant. Si certains pourraient en bénéficier, la encore la question de la durabilité de cette baisse se pose. La suppression de nombre d'organisme inutiles permettrait le financement de ce cadeau annoncé à un mois d'une élection. Quand à dire que l'impôt met à contribution les classes les plus aisées, le problème de la disparition d'un certain nombre de service des impôts pose une fois de plus la question du contrôle de l'évasion et de la fraude fiscale, ainsi que des fraudes sociales. Et si la cour des comptes, dont le Président est issu, est un organisme d'alerte et doit l'évalué, la méthode d'évaluation reste à définir.

Le problème de l’éducation est effectivement un problème central. Après une première réforme difficile et contradictoire, le sujet de la taille des classes est probablement une vraie question. Après deux années ou le nombre de recrutement ont diminué, il semble que celui-ci devrait être revu à la hausse. Mais cela ne réponds pas au problème des salles de classes, qui, elle, n'augmentera pas. La formation des professeur subit des injonctions contradictoires et une analyse des décisions prises doit être continue et critique. La réforme de la formation est une fois encore annoncée. Attendant depuis 2017 cette réforme, sa stratégie est ses objectif, je reste sceptique sur le fondement de celle-ci. De plus, la formation est une prérogative des régions, et la région dont je suis issu, Auvergne Rhône-Alpes, a plutôt contribué à un recul des organismes, particulièrement pour les chômeurs de longue durée et des difficulté liées à la reprise d'emploi. La réforme des retraite,sa réindexation sur l'inflation et ses effets sont présentés comme essentielles, mais non sans contradictions avec la consultation menée actuellement.

L'écologie ne peut se prévoir seulement au niveau central, et les actions du gouvernement, avec la vente de maint forêts domaniales, est contradictoire avec les objectifs de diminution du carbone. La sortie des accords internationaux qui limitent les taxations des avions et des bateaux n'est pas à l'ordre du jour. Étrangement, il est de nouveau question du grand âge et de la dépendance concomitamment à ce discours.

Le manque de clarté sur les méthodes pour relancer la natalité reste grandes, et peut mener à des lois peu engageantes. Les méthodes de paiement pour les pensions familiales restent peu définies. La problématique des aidants familiaux reste aussi floue. L'engagement dans la société est affirmé. J'ai déjà soulignée l'effet négatif de la transformation de l'ISF, et n'y reviendrai pas. Le service national universel est sensé tenira lieu de supplétif au défaillance passé de l’État. La laïcité est affirmée, malgré le lien précédemment affirmé entre l'Eglis (sous-entendu catholique) et l'Etat. Si des écoles coraniques ont été fermées, le poids des relations commerciales militaires avec des États qui promeuvent un islam rétrograde et particulariste reste problématique. La question des frontières européenne ne tienne pas compte d'une politique menée jusqu'ici de manière très peu solidaire envers les lieux d'arrivée des migrants.

Entre paradoxes des politiques menées précédemment et annonces peu étayées, le doute reste profondément ancré sur les décisions à venir. Les manques sont nombreux, j'ai dit que le plan pauvreté resté sans objectif et sans stratégie,. Mais la question du chômage de longue durée, l'emploi des personnes en fin de carrières et la difficulté du paiemnt des impôts par les plus fortunés restent autant de points ou l'action politique est peu lisible.

Le 02 Mai 2019

Fabien Micolod