13 décembre 2011
Avenir européen en temps de crise
Avenir européen : entre crise de a gouvernance et crise économique
L’avenir européen n’a jamais été aussi douteux. Les marchés, ces entités invisibles mais omniprésentes, ne sont pas issue seulement des bourses et des grandes multinationales ou des Etats. Ils sont c composés de si nombreuses composantes qu’ils seraient difficile de les délimités. Et au bout de la chaine, il y a nous, consommateur et citoyens. Mais ceci ne fait pas des marchés une démocratie, et malgré les accords multilatéraux, ce n’est pas non plus une république de droit. Or, les agences de notations, issue des marchés pour les surveiller et réguler les cours des bourses, se sont vues incapables de prévoir la crise de 2007 car ces organismes étaient parti-pris dans cette gigantesque construction instable et dangereuse qu’été les subprimes. Aujourd’hui, la crise grecque révèle le pouvoir politique de ces acteurs. Et l’Europe se trouve au confluent d’une grave crise non seulement financière, mais aussi politique. Le cas de l’ex premier ministre grec a été édifiant. S’il est largement possible que la proposition de Mr Georges Papandréou d’un référendum fut plus motivée par des considérations de politique intérieur de son pays (il y acquit le surnom peu flatteur de Papa Andréou), les réactions française et allemande montrèrent le peu de poids que les dirigeants des pays accordaient aux peuples. Ainsi passe l’idéal démocratie européen sous la loi du redressement (effectivement nécessaire) des finances publiques.
Le parlement européen, seule instance désignée par les peuples, ne fait pas entendre sa voie médiatiquement. La commission européenne est coincée par les intérêts divergents des chefs d’état européens qui la compose. Ni fédéralisme, ni même confédéralisme ne semble ressortir de cet objet politique qu’est l’Union européenne. La cohésion entre les états reste faible, les décisions longues à prendre et encore plus à mettre en application. La complexité due à l’empilement des traités, malgré des tentatives de simplification, semble être à l’origine de la tétanisation politique européenne. Peu de décision, et peu démocratique, les choix de l’Union sont pris avec un éloignement croissant avec les peuples. Même le marché interne européen semble en panne face à la crise : pas de solidarité, pas de respect des traités, particulièrement la règle des déficits. Et donc, face à ces marchés sans visage et à la puissance dévastatrice, l’Union européenne tremble sur ses fondements.
Les rares propositions de rapprochement sont seulement conjoncturelle, que ce soit du coté de la France ou de l’Allemagne. Les autres composantes de l’Union européenne acceptent ce leadership, à l’exception notable de la Grande Bretagne. Mais cet état de fait pourrait être remis en cause.par l’affaiblissement économique et démographique de ces deux pays. L’élargissement continue, ce qui démontre encore le progrès que peut amener encore cette construction politique. Mais voilà, hors de son objectif de stabilité politique et de paix, l’UE ne semble plus être intéressé par la stabilité économique. Mais la domination européenne est mise en cause. La faiblesse de la cohésion de l’ensemble européen reste patente. Alors que les Etats Unis ont une dette colossale et qu’aucun accord ne semble possible avant l’élection américaine, et que leurs déficit semble inamovible, nul n’ose les attaquer. Pourtant, la situation des US ne semble pas plus sure que celle de l’Europe, bloquer par les procédures de décision.
La question ne se règlera pas à coup de réunion extraordinaire et de la dernière chance. Les acquis européens peuvent se renforcer, mais cela ne peut se faire sans les peuples et leur rapprochement. Et cela reste un travail encore à effectuer.
Fabien Micolod
18 octobre 2011
Vers la limitation du nombre de mandat
Vers une éthique politique : limitation du nombre de mandat ?
Tous système politique sain doit se renouveler pour évoluer. Hors, la France, pourtant, depuis longtemps, la démocratie garde en elle des approches monarchiques. Quelques mairies se transmettent même quasiment par primogéniture mâle. Un pays moderne doit veiller à son évolution. De nouvelles formes de sociabilité apparaissent avec les générations et les migrations. L’intégration et la représentation de toutes les parts de la société est indispensable pour revitaliser et adapter la politique aux nouvelles formes sociales et aux progrès techniques et technologiques.
Le cumul des mandats a été limité, mais certains types de représentations ne sont pas intégrés à la loi. En effet, les communautés de commune, de ville, d’agglomération et maintenant les métropoles par leur statut d’établissements publics ne sont pas comptées dans les mandats. Pourtant, de plus en plus de décisions d’ordre publique leurs sont confiées, et elles gèrent une partie importante des budgets publics destinés originellement aux commune. L’intercommunalité est destinée à géré des problèmes communs en faisant des économies d’échelle.
La limitation du nombre des mandats par collectivité semble une avancé sociale, la garantie de changement des tenant du pouvoir. C’est une manière de diminuer le clientélisme, d’éviter les successions consanguines. Limitation des mandats à chaque niveau à quatre représente déjà entre 20 et 24 ans de mandats, une période longue. Et cela n’empêche pas d’envisager une carrière politique. Le maire pourra envisager une carrière de conseiller territorial, puis de député et enfin de sénateur, permettant d’envisager une vraie carrière politique. C’est une manière d’envisager une forme de cursus honorum. Cette méthode permettra, du moins je l’espère, de permettre à des personnalités émergeantes qui resterait hors des systèmes actuels, et d’avoir des femmes et des hommes nouveaux
Le renouvellement du personnel politique est la démonstration qu’un système intègre ses populations. Une partie des français se trouvent exclus de leurs origines géographiques. La tentative de l’UMP de débat sur la double nationalité montre le renfermement de la société française, dans un contexte de droite dure européenne et mondiale. Le renouvellement des notables est un projet de gauche. L’évolution des sociétés doit prendre en compte
Enfin, la limitation des mandats se situent dans la même veine que celle du non cumul. Dans un cas, il s’agit de limiter les mandats dans un même temps, dans le second cas, une limitation dans le long terme. La démocratie serait gagnante a ouvrir ce débat, ouverture sur son avenir t la capacité de la société a se réorganisé.
A Saint Marcellin, le 18 octobre 2011
Fabien Micolod
primaires socialistes et critiques de la droite
Les critiques de la droite face à une primaire socialiste réussie
Parfois les critiques sont révélatrices. Soyons clair : les primaires socialistes ont été une réussite. Et c’est une analyse critique du discours leurs adversaires de droite depuis la fin de la première partie des primaires qui nous le révèlent le plus. Je vais essayer de vous montrer en quoi. Tout d’abord, la droite s’indigne au retentissement des primaires. Mais l’écho fait aux évènements politiques dans les médias démontre l’intérêt des français. (5 millions de téléspectateurs pour le premier débat du premier tour, 6 million pour celui du second.) Le nombre de votant égale des prévisions qualifiées avant le vote de très optimiste. Le dialogue entrepris auprès des français a été entendu. Ils ont adhéré finalement en nombre pour une désignation non élective, à cette nouvelle forme de démocratie.
La critique de la forme des primaires montre parfaitement en quoi elle est une réussite. En effet, une série de candidats qui exposent leur vision d’un projet pour le soumettre au vote citoyen suscite l’incompréhension dans un parti ou le candidat ne s’est pas dévoilé et ou la décision sera pris en comité oligarchique. C’est cela qui fait peur au professionnels de droite de la décision discrétionnaire, et plus particulièrement le premier d’entre eux.
L’UMP critique aussi le projet du parti socialiste. Ces arguments contre ce contrat que les socialistes veulent partager avec les français peuvent paraître fondés à une partie des français. Il est impossible pour le parti socialiste ne peux lui rendre la pareille. L’intervention de divers représentants haut placés critiquant l’absence de réponse concrète du parti socialiste m’a paru au mieux risible de la part d’un parti qui lui n’a toujours pas fixé son projet politique pour les élections présidentielles.
Le parti socialiste a ouvert ainsi un vrai espace politique, en ouvrant au plus grand nombre le débat politique. Les français avaient oublié qu’un dialogue ouvert doit se déroulé dans m’espace publique, et que les problématiques doivent remonter du terrain et non descendre de la volonté d’une minorité riche, privilégiée, puissante et bien trop souvent arrogante. Le parti socialiste a ainsi par une attitude digne et par un sérieux dans sa démarche politique quel que soient les critiques provenant de la droite, elles ne font que tenter de masquer l’évidence d’une participation intéressée des citoyens.
A Saint Marcellin, le 18 octobre 2011
Fabien Micolod
05 septembre 2011
une discussion sur les réformes de la politique fiscale pour plus d'éthique et de transparence.
La fiscalité, un enjeu pour la présidentielle 2012
J’ai déjà écris un certain nombre de textes concernant la fiscalité. Ce texte est à la fois une synthèse et une base de réflexions nouvelle. Il revient sur certaines réflexions, en remet en cause d’autre et clarifie les dernières. Si la fiscalité semble avec les conseils du nouveau directoire du FMI entrait dans le débat politiques, peu de politiques sont proposées qui tout en construisant l’avenir soient globale et pensée. Hors si l’avenir de la France en tant qu’entité étatique et administrative à un sens, c’est aujourd’hui qu’il faut construire.
La fiscalité est l’objet d’un combat qui commence. La crise européenne laisse peu de marge de manœuvre Les déficits étatiques ont empirés depuis 2008, et la crise bancaire n’ayant pas été traitée en profondeur n’a pas été résolu e. Mais l’Europe, n’ayant pas su renforcer son intégration économique. La décennie 2000-2010 a été une période difficile. L’échec politique du traité constitutionnel de 2005 a empêché 2 ans durant toute négociation, et malgré le traité de Nice, les normes constitutionnelles rendent difficile toute action concertée. La France est aussi représentative de la difficulté et de la désinvolture des Etats face aux exigences budgétaires de l’UE. Hors, si la zone euro existe, c’est par les traités qui l’ont mis en place.
Ainsi, la fiscalité française ne favorise pas l’équilibre financier. Depuis quarante ans, tous les gouvernements ont empruntés au nom d’une politique keynésienne dans un monde ou l’ultralibéralisme était de règle dans les pays occidentaux et dans le reste du monde depuis la chute du bloc communiste. Clairement, nous avons suivi les USA dans la spirale de l’endettement. La monnaie unique avait pour but de concurrencer le dollar, mais n’a jamais su ni défendre sa monnaie, ni mener une politique indépendante de la monnaie américaine, considérant que le définit américain justifié celui français.
La présidentielle qui se profile pourrait être l’occasion de repenser la fiscalité. La tentative de mettre le principe de retour à l’équilibre budgétaire n’a pas encore aboutit. Les expériences de retour à l’équilibre budgétaire ont souvent été suivies de période de croissance. Pourtant, le déficit français a servi à maintenir la croissance française depuis quarante ans. Mais le contexte international, avec le risque d’Etats-Unis en grande difficultés et remboursement de sa dette amène à réfléchir. L’euro, en tant que monnaie, a mis du temps à se mettre en place. Début 2012, le franc sera définitivement du passé, et il est impossible ni désirable même d’envisager une sortie rapide de la monnaie unique t. Le respect des règles budgétaire fondant l’euro reste un élément indispensable de l’Union européenne et de sa monnaie
L’opposition du parti socialiste à ce projet peut se comprendre au vu de la politique fiscale et politique de la dette. Dès avant la crise, la limite fixée par le pacte de stabilité a été dépassée. Les cadeaux fiscaux du début de mandat n’en sont que plus amers. Et les propositions fiscales de la droite pour 2012 laissent entendre que les plus malaisés socialement, économiquement et individuellement seront les plus appelés à payer les frais de la crise dont les plus puissants politiquement et économiquement sont les responsables Ainsi, il faut trouver un équilibre entre l’efficacité fiscale, une répartition juste et l’attractivité nécessaires aux productions locales et localisées. La simplification du système fiscal exige une remise à plat des niches accordées. Le nombre de niches varie selon les sources. Elles ne sont pas immorales en soi, mais elles peuvent se cumuler, se chevaucher, aller dans des sens contradictoires. Elles sont théoriquement fait pour remplacer l’impôt dans les cas ou les financements ou dons viennent se substituer aux financer des secteurs publics ou d’intérêt public.
Mais voilà, le temps passant et les diverses politique, gouvernements sensibilités politiques, elles-mêmes soumis aux changements de la société fait qu’il existe des niches contradictoires ou, au contraire, cumulables malgré des objectifs extrêmement proches. Malgré le système républicain, qui oblige La communication des dispositions existantes et la publicité des nouvelles mesures est obligatoire en France, mais seuls quelques avocats fiscalistes comprennent ce système dont l’empilement augmente l’opacité. Hors ce sac de nœud est motif d’inquiétude,. Ces zones de droits sont souvent des occasions de manque de transparence des dépenses publiques.
Les décisions en matière fiscale depuis 2007 ont été contradictoire : Mise en place et suppression du bouclier fiscale, ISF vidé de substance et aujourd’hui taxe concernant les riches. Aucune lisibilité dans la politique fiscale, disposition électoraliste, réalité de la dette, de son origine et de ses origines sont effectivement objet de débats, mais aucune proposition n’émerge faisant une unanimité ni à droite, ni à gauche. La dette doit se rembourser, pour cette droite, non par la taxation des banques, qui sont à l’origine d’une partie du déficit de la France, mais par la diminution de la présence du secteur public et des allocations accordées aux plus faibles économiquement.
La simplification du système fiscale n’est pas une absurdité. Des économistes le conseillent. Leur discours s’articule en deux points. L’efficacité de l’impôt est amplifiée par les économies sur ses structures de traitement. De plus, la clarté des niches permettrait une plus grande lisibilité. Cette lisibilité semble indispensable pour évaluer si une niche remplis son rôle de substitution aux financements public. Il semble aussi économique de fusionner les niches proches ou se chevauchant. Mais la visibilité devrait entrainer une grande clarification : Définition de grand pôle niches fiscales (Par exemple : emploi, éducation, social, vie associative….) pour avoir un système accessible au citoyen.
Il reste un point important à éclaircir : Doit-on aller vers le prélèvement spécifique des collectivités territoriales. En effet, depuis plusieurs années, les différents gouvernements de droite ont peu à peu basculé les financements et les dettes sur les collectivités territoriales, sans pour autant assurer le financement autonome. Les collectivités doivent-il avoir un financement autonome, et s’il est accordé quelle collectivité doit les gérer et comment les distribuer équitablement, comment garder le principe d’égalité ? C’est une réflexion qui concerne tout les citoyens, l’impôt et sa répartition voté par les représentants du peuple
A Saint Marcellin, le 5 septembre 2011
Fabien Micolod
20 juin 2011
Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy : ennemis intimes
La petite phrase de Jacques Chirac sur son éventuel vote pour le socialiste François Hollande est commentée par la plupart des médias. Cette petite phrase est, d’après la pluparts des observateurs, le symbole du malaise qui traverse la droite. L’UMP, créée par Jacques Chirac en 2002 pour contré la monté de l’extrême droite. Cette alliance des droites à ensuite été reprise et utilisée par Nicolas Sarkozy. Mais après bientôt dix ans d’alliance, et avec la perspective d’une défaite possible, une partie des alliés ont fait défection. Le nouveau centre se prépare à présenter un candidat, risquant d’attirer des voix dont le parti présidentiel à besoin dès le premier tour, surtout avec la montée de l’extrême droite. Même certains parlementaires du parti montrent un scepticisme croissant envers le dirigeant actuel. Le lien entre la victoire aux présidentielles et aux législatives semble exister, au moins dans les esprits et dans la proximité temporelle. Ainsi, malgré la candidature presque certaine de Nicolas Sarkozy, l’UMP est divisée. Le départ des centristes, Jean-Louis Borloo en tête, ainsi qu’Hervé Morin, grignote des voix de centre droite. L’émergence de Marine Le Pen laisse entrevoir des pertes de voix à la droite de la droite. La polarisation de la politique par Mr Sarkozy se retourne contre lui. Et même si l’UMP est loin d’exploser, aucun homme politique de ce parti ne représente une menace politique réelle pour contrecarrer sa candidature. Ainsi, en cas de défaite, l’UMP devrait entamer une succession dont les acteurs serait à couteaux tirés.
